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Prévention des risques dans le secteur du logement social

 
 

Nous intervenons régulièrement dans le secteur des Entreprises Sociales pour l’Habitat (ESH) et des Offices Publics de l’Habitat (OPH), soit en tant qu’organisme de formation agréé (membres du CHSCT, hygiène et sécurité, santé au travail, risques psychosociaux, prévention des risques professionnels, etc.), soit pour apporter notre expertise (expertises CHSCT, diagnostic organisationnel, DUERP, etc.).

 

Cela nous a conduit à développer une expertise sectorielle car les facteurs de risques professionnels sont bien souvent communs à ces établissements:

 

Intensification du travail 

L’intensification du travail dans les métiers de la proximité consacrés aux activités techniques, patrimoniales ou commerciales (surcharge de travail associée à la diversification des tâches et à l’agrandissement des périmètres de travail du fait d’une augmentation des parcs d’habitation, importance croissante des objectifs de performance en fonction des indicateurs de productivité de l’entreprise (taux de vacance, impayés, satisfaction des locataires, etc.), perte de sens au travail par rapport aux missions du logement social, etc.).

 

Fréquence des réorganisations

La fréquence des réorganisations au cours de ces dernières années. Elles ont fait émerger la question des risques psychosociaux dans le secteur du logement social sous l’effet de différents facteurs : réduction des effectifs, transferts de tâches d’un service à l’autre, changements de métiers, mouvements de personnel, modification des contenus de poste, etc.  

 

 

Développement d’une culture de la prévention des risques professionnels

Développer une culture de la prévention des risques professionnels dans un contexte de changements organisationnels nous conduit à inciter les établissements à réaliser systématiquement des évaluations de charge de travail (quantitative et qualitative) de manière à réorganiser les postes de travail en ayant une connaissance précise de la réalité des contraintes de l’activité, à adapter la formation professionnelle au plus près des trajectoires individuelles, à élaborer une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences en adéquation avec la réalité des postes de travail et de l’activité, etc.  

 

 

Compte-tenu de l’actualité du secteur, et notamment de la réforme des aides personnalisées au logement, leur baisse pourrait impacter par ricochet l’autofinancement des bailleurs sociaux et entrainer une réduction de leurs moyens.

Les OPH et les ESH pourraient ainsi voir leur secteur recomposé sous l’effet de nouvelles réorganisations. Il sera, dès lors, crucial d’intégrer à ces changements le point de vue de la prévention des risques de manière à ce que les organisations du travail évoluent sans générer de nouveaux risques professionnels.